Συγγραφέας:Αγγελοπούλου, Άννα
 
Μπρούσκου, Αίγλη
 
Τίτλος:Catalogue raisonné des Contes Grecs: types et versions AT 700-749
 
Τίτλος σειράς:Ιστορικό Αρχείο Ελληνικής Νεολαίας
 
Αριθμός σειράς:26
 
Τόπος έκδοσης:Αθήνα
 
Εκδότης:Γενική Γραμματεία Νέας Γενιάς
 
Έτος έκδοσης:1995
 
Σελίδες:285
 
Αριθμός τόμων:1 τόμος
 
Γλώσσα:Γαλλικά
 
Θέμα:Ελληνικά παραμύθια-Κατάλογος
 
Τοπική κάλυψη:Ελλάδα
 
Περίληψη:Μετάφραση στα γαλλικά του δημοσιεύματος αρ. 23. Το βιβλίο αυτό, που αποτελεί υποδειγματική δημοσίευση του καταλόγου των ελληνικών παραμυθιών που συνέτασσε ο Γεώργιος Μέγας ήδη από το 1910, μεταφράστηκε σε μία ευρωπαϊκή γλώσσα γιατί ένας εθνικός κατάλογος των παραμυθιών συμβάλλει όχι μόνο στη μελέτη της εθνικής αλλά και της παγκόσμιας προφορικής παράδοσης, μέσα από την οποία φιλτράρονται και μεταπλάθονται με ξεχωριστό τρόπο τα παραμύθια. Ο κατάλογος παραμυθιών του Μέγα αποτελεί ένα σπουδαίο έργο υποδομής για κάθε σχετική έρευνα. Η προσπάθεια για μια υποδειγματική δημοσίευση του καταλόγου αυτού, που άρχισε με τον τόμο αυτόν, καταβλήθηκε με την απόλυτη πεποίθηση ότι η αξία του είναι επίκαιρη όσο ποτέ. Ένας κατάλογος παραμυθιών έρχεται ακριβώς να προσφέρει ταξινομημένο το σημαντικότατο υλικό των παραμυθιών και των παραλλαγών τους, και να υπενθυμίσει παράλληλα τη σημασία, τη συνέπεια, αλλά και τη δύναμη της ευελιξίας που ενέχεται στην προφορική παράδοση των παραμυθιών.
 
Άδεια χρήσης:Αυτό το ψηφιοποιημένο βιβλίο του ΙΑΕΝ σε όλες του τις μορφές (PDF, GIF, HTML) χορηγείται με άδεια Creative Commons Attribution - NonCommercial (Αναφορά προέλευσης - Μη εμπορική χρήση) Greece 3.0
 
Το Βιβλίο σε PDF:Κατέβασμα αρχείου 5.74 Mb
 
Εμφανείς σελίδες: 184-203 από: 290
-20
Τρέχουσα Σελίδα:
+20
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/184.gif&w=600&h=91526. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

44. KEEL 1215, (SM 45), 39, Zakynthos (Zante), "Le coq et la vieille". II: e4. III: a.

PELOPONNESE

45. KEEL 1126 (SM 16), 172, Ilia (Elide), "Le demi-coq". I; c, cl (Le roi fait tuer le coq de la vieille parce qu'il criait: "J'embrasse la fille du roi, une fois, deux fois et trois fois en plus". La vieille demande au cuisinier de lui en donner ne serait-ce que la moitié. La moitié du coq ressuscite et recommence son refrain; le roi couvre la vieille de pièces d'or pour la voir disparaître avec son demi-coq).

46. KEEL 1189 (SM 19), 82-83, Savalia, Ilia (Elide), "Le vieux et la vieille". I: c2 (la vieille brûle l'aile du coq pour nourrir ses invités), ail. II: b1, b2, b3, b5, e2, e3, e1, e4. III: a, c (il lui donne du lait caillé).

47. KEEL 1202, (SM 32), 166-167, Poulitsa, Corinthos, "Le demi-coq". I: M. II: e3, e1, e4. III: a.

48. KEEL 1202, (SM 32), 1-3, Pyrgos, "La vieille, le vieux, le coq, la chienne". I: ail. II: b, b1, b2, c, c1, e3, e1, e4. III: a, c.

49. KEEL 1221, (SM 51), 62-63, Méligalas, Messinia, "Le coq boiteux". II: el.e3.e6, e4. iii: a, c.

50. KEEL 1222, (SM 52), 207-210, Méligalas, "Le coq boiteux". Version identique à la précédente.

51. KEEL 1223, (SM 53), 199-206, Méligalas, "Le coq boiteux". Version identique aux précédentes.

52. KEEL 1281, (SM 111), 79-81, Kyparissia, sans titre. I: ail. II: e7, e3, e1, e4. iii: a, c.

53. LF 196, 1-2, Kynouria, "Le demi-coq". I: b1, b4. IL e3, e7, e1, e4. III: II rentre chez le vieux et la vieille.

54. LF 200, 6-7, Mantinia, Arcadia, "La vieille, le chien et le coq". II: c, c1, e4. Ιίί: a.

55. LF 1013, 3-5, Mantinia, "Le demi-coq et les pièces d'or". I: ail. II: c, c1, c3, e2, e1, e4. ίίί; a, c.

56. LF 1383, 7-8, Mégalopolis, "La vieille, le coq et le chien". I: ail. II: c1, e4. iii: a, c.

57. LF 1861, 3-5, Kalamata, "Le coq boiteux", i: cl. II: b1, b2, b5, b6, c, e3, e7, e1, e4. iii: a, c.

58. Tarsouli, Les premiers contes, 1-12, (en grec), Koroni, "Le demi-coq". i: a9. II: b2, b1, b6 (ils parient à qui ira le plus vite, le Demi-coq gagne et les aspire), a, a2, e3, e7, e1, e4. iii: a.

Σελ. 184
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/185.gif&w=600&h=91526. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

GRECE CONTINENTALE

59. LF 261, 1-2, Sperchias, "Le demi-coq". II: a, a1, b1, b2, b6, e3, e7, e1, e4. III: c, c7 (la vieille pend la poule; elle meurt).

60. LF 365, 1-2, Thiva (Thèbes), "Le demi-coq". II: c, c1, e3, e7, e1, e4.

61. LF 1096, 1, Lamia, "Le demi-coq". I: a, a1, e7, e3, e8 (il trouve sa pièce d'or dans les orties et rentre).

62. LF 1804, 3-7, Nafpactia, "Le coq boiteux". I: a1, ail. II: b1, b2, b3, b5, b6, c, c1, e3, e7, e1, e8 (dans la culotte du vieux il lâche les abeilles), e4. III: a, c, bl.

63. KEEL 1205 (SM 35), 103-104, Nafpactos, "La chienne et le coq". I: a!2. H: b6, e4, el. 117: a, c, c4.

64. KEEL 1216, (SM 46), 185-187, Messolonghi, "Le coq et le chien". I: al. II: e3, e1, e4. III: a, c.

65. KEEL 1246, (SM 76), 6, Exarchos, Biotia (Béotie), "Le coq", II: e3, e7, e4.

66. KEEL 1255 (SM 85), 19-21, Agrafa, "Pour un coq boiteux". IL a1, e7, e1, e8 (dans ses habits pour qu'il étouffe, les abeilles le piquent), e4.

67. KEEL 1320, (SM 133), 51-53, Messolonghi, sans titre. II: a1, e8 (des fauves), e1, e4. ΙΓί: c.

68. KEEL 2223, (IL 624), 108-111, Mégara, "Le petit coq". I: al. II: b1, b2, b5, b6, c, c1, e1, e3, e7, e4. III: a, c, c3.

69. Athéna, 45, no 4, 99-101, Koropi, "Le coq qui pondait des pièces d'or". Version tronquée. La vielle a des poules, le vieux a le coq qui pond des pièces d'or. Il tombe dans un fleuve et un roi l'attrape, l'envoûte et le jette dans le poulailler. Le coq fait semblant d'être mort, et on le jette au loin; il rentre chez lui.

PONT

70. LF 798, 4-5, Pont, "Le vieux avec le coq, la vieille avec la poule". I: a3. if: le coq fait le mort, on l'emmène au palais, c (pour l'attraper, ils arrachent toutes les fleurs), e4. III: c.

CAPPADOCE

71. Dawkins, 401, Axo, Nigdi, "Le coq et sa compagnie".

Σελ. 185
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/186.gif&w=600&h=91526. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

CHYPRE

72. LF 1097, 16-21, Nicosie, "Le demi". Version contaminée par le AT 650 (L'homme très fort).

LIEU INCONNU

73. Nouveaux contes, 11-14 (en grec), "Le coq et la poule". I: a3. II: c, e4. III: a, c, cl.

74. Enia, Contes, 1, 4 (en grec), "Le petit-coq". I: ail. II: c1, e1, e3, e7, e4. III: a, c.

Σελ. 186
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/187.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

NOTICE

II semble que ce conte ait beaucoup préoccupé les chercheurs, en commençant par Paul Delarue1 qui le considérait comme un conte typiquement français et estimait qu'en dehors de la France on n'en trouve que quelques versions éparses. Ljungman2 réfuta ce point de vue en démontrant une vaste extension du conte dans tous les pays européens, exceptée l'Allemagne. En outre, Ralph S. Boggs3 soutient dans sa monographie que la Castille était le berceau du conte qui fut ainsi répandu en France et transmis ensuite en Amérique du Sud (Brésil, Chili, Argentine) par les. colons espagnols et portugais. Boggs examine en détail tous les motifs du conte-type, leur extension ainsi que l'origine du nom du héros (apparut-il vraiment comme une moitié de héros au début, ou s'agit-il d'une figure de style? etc).

Le conte est attesté à deux reprises dans la littérature du 18e et du 19e siècle, une fois en France et une fois en Espagne, et se réfère à une pièce de théâtre qui fut publiée en France en 1759. Boggs croit que l'adaptation littéraire du conte espagnol par Fernàn Caballero au début du 19e siècle joua un rôle très important dans la transmission du récit du Demicoq en Europe du Sud-ouest4.

Ce conte-type est très répandu en Grèce, et surtout dans le Péloponnèse comme le démontrent les archives de Mégas. On a cependant affaire à des versions extrêmement répétitives; c'est pourquoi nous avons été obligées de les présenter après une sélection. Le héros est tantôt entier, tantôt en moitié et tantôt mutilé. Dans la majorité des versions (60%) le coq se trouve entier, dans environ 20% des versions il s'agit d'un petit coq chétif, qui est boiteux ou a l'aile brisée après un coup de bâton de son vieux maître, tandis que dans 20% des versions restantes nous rencontrons un étrange motif expliquant la nature du héros: une vieille femme égorge la moitié d'un coq, qu'elle cuit et mange dans plusieurs cas, tandis que l'autre moitié de coq se lève et s'en va. Parfois il la prie de lui laisser la vie et la rend riche en échange. Il n'y a qu'une version qui fournit une explication rationnelle de sa force: le coq mange un ver et devient ainsi très fort; dans toutes les autres versions sa force

1 Paul Delarue, Almaaach populaire comptais, 1950, 346.

2. W. Ljungman, Die Schwedischen Vo/icsmârchen, Herkunft und Geschichte, Berlin, Akademie-Verlag, 1961, 206.

3. Ralph S Boggs, The Halpchick Taie in Spain and France, Helsinki, 1993, FFC, no 111,40.

4. Stith Thompson, The Folktale, Berkeley and California Press, Berkeley and Los Angeles, California, 1977, 78.

Σελ. 187
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/188.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

surnaturelle semble être étroitement liée avec sa condition naturelle: le héros chétif ou réduit à sa moitié semble être dans ce conte, invincible comme Jean le Fort (AT 650). C'est une hypothèse qui pourrait être soulignée par la combinaison des deux types (du AT 650 - "Le très puissant" - et du AT 715) dans une version chypriotte (no 73). Le héros très fort est en rapport, selon la classification de l'écotype de Mégas, avec Jean des Larmes, Jean de l'Ours, etc. (tantôt classés dans le AT 650, tantôt dans le AT 301B), qui sont des exemples typiques des héros provenant d'une double naissance, parfois vaincus par un demihomme.

Dans les versions grecques le demi-coq est obscène. Il paraît, malgré une certaine censure que les transcriptions ont subie, que le conte devenait très drôle du fait de la narration et des gestes qui accompagnaient toutes ces obscénités ("Aspire mon cul la rivière, je chie les moustaches du roi et la quenouille de la reine, etc.") et qu'il avait une symbolique sexuelle très prononcée.

Σελ. 188
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/189.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

CONTE-TYPE AT 720

Σελ. 189
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/190.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

ΛΕΥΚΗ ΣΕΛΙΔΑ

Σελ. 190
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/191.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

CONTE-TYPE AT 720

H μάνα μου με σκότωσε, ο πατέρας μου μ' έφαγε (Ma mère m'a tué, mon père m'a mangé)

AT: My mother slew me; my father aie me. The Juniper Tree. Delarue: Ma mère m'a tué, mon père m'a mangé Grimm no 47: Von dem Machandelboom

La méchante maîtresse d'école

II était une fois un père et une mère qui avaient un fils très bon et très intelligent. Il s'appelait Yannis. Tous les jours il partait pour l'école plein de joie car il aimait beaucoup les études.

Son institutrice lui faisait beaucoup de cadeaux; et elle lui donnait des bonbons. Yannakis l'aimait beaucoup. Elle lui disait souvent: "Tu sais, j'aimerais bien avoir un fils comme toi. Mais hélas, ce n'est pas possible", et elle pleurait. Cela faisait beaucoup de peine au petit garçon, qui, le soir, racontait à sa mère ce qui s'était passé à l'école, comme sa maîtresse était gentille avec lui, et comme cela lui faisait de la peine de ne pas avoir un enfant tel que lui.

Le temps passait... Un jour la maîtresse dit à Yannakis: "On s'entend bien tous les deux, voudrais-tu avoir une mère comme moi? Si tu veux, tu peux m'aider à tuer ta mère, et comme ça j'épouserai ton père et tu deviendras mon fils."

(Evidemment, vous comprenez bien que ce n'est pas l'enfant qu'elle voulait, mais son père).

Voilà le petit Yannis bien malheureux. Il pense: "Ce n'est pas possible de tuer ma mère que j'aime tant; mais comment faire? J'aime beaucoup aussi ma maîtresse".

Le temps passe. Un jour l'institutrice lui dit: "Alors, qu'est-ce que tu as décidé?" Yannakis, très troublé, murmure: "Je veux bien, mais comment faire?" La maîtresse toute contente lui répond: "Mais c'est très facile; tu vas lui dire: il faut que tu me trouves le drapeau qui est au fond du coffre, parce qu'on a une fête dimanche à l'école. Et quand elle sera bien penchée sur le coffre, tu rabattras le couvercle sur sa tête, et comme ça personne ne saura que c'est de ta faute: on croira que le couvercle est tombé tout seul."

Σελ. 191
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/192.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

Le samedi matin, Yannis dit à sa mère: "Mère, il faut que j'apporte à l'école le drapeau que tu as au fond du grand coffre, pour la fête de dimanche." La mère va chercher le drapeau dans le coffre en disant à son fils: "Tiens bien le couvercle pour qu'il ne me tombe pas sur la tête". Alors, quand la mère est bien penchée vers le fond, Yannis lâche le couvercle qui casse le cou de sa pauvre mère en retombant brutalement.

Le père est désespéré, et Yannis inconsolable car il se rend compte de ce qu'il a fait; mais il ne dit rien. Il continue bien sûr à se rendre à l'école et la maîtresse redouble de gentillesse à son égard.

Un beau jour, sa maîtresse lui dit: "Ecoute, maintenant il faut que tu dises à ton père que tu as besoin d'une mère, que je t'aime beaucoup, et que ce serait bien pour lui et pour toi que je me marie avec lui; je m'occuperai très bien de toi".

Le soir même, Yannis commence à en parler à son père. Celui-ci ne veut rien entendre au début, car il aimait beaucoup sa femme. Mais les mois passent, et son fils ne cesse de le supplier. Au bout d'un an, il finit donc par décider de se remarier avec la maîtresse d'école.

Pendant un certain temps tout va bien. Mais un jour que le père est à la chasse, la marâtre dit à Yannis: "Viens ici, on va descendre à la cave, j'ai une surprise pour toi." Le petit garçon la suit, tout content et sans méfiance car sa nouvelle mère avait gardé l'habitude de lui faire quantité de cadeaux. "Yannis, regarde dans la réserve de blé, tu vas trouver quelque chose qui te plaira beaucoup". Yannis commence à chercher en plongeant les mains dans le blé. Et voilà que la méchante marâtre prend un couteau et lui coupe la tête. Ensuite, elle lui enlève le foie, puis le nettoie bien, et elle le fait frire.

La nuit tombe. Le père arrive et demande où est Yannis: "II ne va pas tarder, il m'a demandé la permission de rester un peu plus tard jouer avec les autres enfants. Assieds-toi, repose-toi et mange,." Elle lui sert son repas comme si de rien n'était. Le père pique un morceau de viande. Mais quand il l'approche de sa bouche, le foie parle: "Si tu es Turc, mange-moi, si tu es Juif, avale-moi, et si tu es mon père, penche-toi et embrasse-moi". Le père n'en croit pas ses oreilles: "Tu n'entends rien, toi? Ce foie parle! Tu ne comprends pas ce qu'il dit?" La mauvaise femme répond: J'Non, je n'entends rien, tu es peut-être fatigué, tu entends des voix! Tu es peut-être malade, tu as de la fièvre?" Le père qui se sent tout à fait bien se demande ce qui se passe. Il repique dans le foie pour en reprendre un morceau. Le foie d'un voix déchirante répète: "Si tu es Turc mange-moi, si tu es Juif avale-moi, et si tu es mon père penche-toi et embrasse-moi. Père c'est moi, Yannis, c'est moi, ne me mange pas, c'est moi, Yannis, ton fils!"

Alors l'homme comprend tout; il se lève, il attrape sa méchante épouse par les cheveux et il lui cogne la tête contre le mur... longtemps, longtemps,

Σελ. 192
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/193.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

et la voilà morte. Et jamais plus personne ne fut heureux dans la maison de Yannakis. Plus jamais de fiête ni de rires.

Cette version nous a été gentiment remise par Margarita Xanthakou, qui l'a transcrite en 1983 dans le Magne.

Σελ. 193
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/194.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

LISTE DES VERSIONS

1. Dawkins, 437, 6, Anakou, Cappadoce.

Σελ. 194
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/195.gif&w=600&h=91526. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

NOTICE 

Ce conte, connu dans plusieurs pays de l'Europe, est surtout répandu dans trois régions; en France, dans les pays germaniques, en Finlande et en Estonie, selon la monographie de Belgrader M., Das Märchen von dem Machandelboom (KHM 47). Der Märchentypus AT 720, 1980 Frankfurt a.M., Bern, Verlag Peter D. Lang (Artes Populaires, 4). Les versions françaises ont été étudiées par N. Belmont dans son article "Conte et enfance. A propos du conte: Ma mère m'a tué, mon père m'a mangé (AT 720)", Cahiers de Littérature Orale, no 33, INALCO, 1993.

En Grèce ce thème narratif est répandu sous forme de chanson populaire, ayant pour titre "La mère meurtrière".

La variante de M. Xanthakou, recueillie dans le Magne, emprunte l'introduction bien connue du conte, où l'enfant, persuadé par sa maitresse d'école et sa future marâtre, tue sa mère. La variante de Dawkins, de Cappadoce, présente une intrigue identique à celle de la chanson. Les deux variantes sont privées des éléments merveilleux qui constituent le conte dans le reste de l'Europe.

Σελ. 195
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/196.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

ΛΕΥΚΗ ΣΕΛΙΔΑ

Σελ. 196
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/197.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

CONTE-TYPE AT 725

Σελ. 197
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/198.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

ΛΕΥΚΗ ΣΕΛΙΔΑ

Σελ. 198
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/199.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

CONTE-TYPE AT 725

Το όνειρο (Le rêve) 

A.T.: The Dream Delarue: Le rêve

Première version: Le rêve

Il était une fois une famille qui avait quatre fils. Un soir le père dit à ses fils de faire leur prière et d'aller dormir; le lendemain chacun raconterait son rêve. Le matin ils racontèrent tous de quoi ils avaient rêvé.

Le cadet raconta à son tour son rêve. "Père, j'ai vu dans mon rêve que j'étais riche, et que tu me versais de l'eau, père, pour que je me lave et ma mère tenait la serviette pour que je m'essuie". Le père se mit en colère et cria: "Egorgez-le et donnez-moi son sang à boire". Le garçon s'enfuit, il courut de toutes ses forces mais se fatigua bientôt et ses frères le rattrapèrent. "De grâce, mes frères! Ne me tuez pas, laissez-moi la vie! Coupez mon petit doigt, remplissez de ce sang une bouteille et donnez-en à boire à mon père", dit le cadet aux aînés qui le prirent en pitié et firent comme il leur indiquait. Ils remplirent la bouteille de sang et rentrèrent chez eux où le père les attendait, sûr qu'ils avaient égorgé son dernier fils.

Le garçon marcha, il marcha longtemps et arriva à un parc où un vieillard gardait ses moutons. "Bonsoir à toi, grand-père! Est-ce que je peux rester avec toi garder tes moutons?", dit-il. "Volontiers, mon enfant" répondit le vieillard qui était aveugle - c'étaient les fées qui lui avaient pris les yeux. Le garçon resta avec lui et tous les jours il allait faire paître les moutons de Saint Nicolas, car c'était lui le vieillard.

Un jour le vieux attendit longtemps le retour de son berger, mais il ne revenait pas. Il commença donc à traire ses brebis, mais comme il était triste il ne pouvait pas faire grande-chose.

Le garçon avait pris le chemin du retour avec son bétail, mais il rencontra trois filles belles comme l'eau fraîche, enluminées comme l'aurore en été. "Sais-tu ce que nous voulons de toi, jeune homme?" lui dirent-elles. "Comment voulez-vous que je sache?" répondit-il. "Tu joueras de la flûte et nous danserons sur ta musique. Si nous nous fatiguons les premières tu feras de nous tout ce que tu voudras; mais si tu te fatigues avant nous, ce sera à nous de faire de toi ce que nous voudrons".

Σελ. 199
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/200.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

"D'accord" répondit le garçon et il commença à jouer de la flûte. Il ne cessait pas de jouer et elles de danser. Le soleil se coucha et elles dansaient encore. A la fin elles se fatiguèrent. "Dis-nous ce que tu désires" lui demandèrent-elles. "Rendez-moi les yeux du grand-père" dit-il. Elles lui tendirent deux pommes, en lui disant que c'était les yeux du vieux. Le garçon les prit et rentra plein de joie au parc où il trouva le vieillard encore en train de traire les brebis. "Tiens, grand-père, mange cette pomme. Est-ce que tu vois un petit peu?" - "Oui, je commence à voir un peu." - "Tiens, mange celle-ci aussi. Est-ce que tu vois encore mieux maintenant?" - "Oui, je vois bien", répondit le vieux, "Comment est-ce que je peux te rendre le bien que tu m'as fait?" - "Je veux rentrer chez moi". Alors le vieux lui prépara un cheval et lui donna beaucoup, vraiment beaucoup d'argent.

Le garçon monta à cheval et rentra chez lui. Son père et sa mère ne le reconnurent pas et le reçurent comme un grand seigneur; le père lui versa de l'eau pour se laver et la mère lui tenait la serviette. Et puisqu'il était si riche, ils lui proposèrent leur fille en mariage.

"D'accord", dit-il "j'épouserai votre fille". Mais le soir, quand il se mit au lit avec sa femme, il posa une épée entre elle et lui. "Si tu bouges" lui dit-il "tu seras coupée par l'épée, si je bouge ce sera moi qui serai coupé". Le lendemain matin, la jeune mariée raconta à ses parents comment il avait fait. Quand les parents lui demandèrent de s'expliquer il leur montra son doigt coupé et tout le monde comprit qui il était.

LF 1462: version recueillie par Maria Sabani au village de Stéphani, près de Thiva (Thèbes).

Σελ. 200
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/201.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

Deuxième version: La bonne reine

II était une fois un roi qui avait deux enfants, un garçon et une fille. Un jour le roi tomba malade et comprit qu'il allait mourir. Il appela alors ses deux enfants auprès de lui et leur dit: "Je vais mourir mes enfants. Soyez bénis et aimez-vous l'un l'autre". Le roi mourut, les obsèques eurent lieu et les enfants restèrent seuls. Ils vivaient toujours heureux et toutes les fois que le frère allait partir il embrassait sa soeur. Une nuit la fille rêva que les planches du toit se cassaient et se prosternaient devant elle. Quand, le lendemain matin, elle raconta son rêve à son frère, il l'envia parce qu'il pensa qu'elle épouserait un homme plus riche que lui. Il l'enferma donc dans la chambre la plus obscure du palais et ordonna qu'on lui donne toutes les vingt-quatre heures un peu de pain et d'eau pour qu'elle meure. Avec le temps, le frère se maria et il donna bientôt à sa femme toutes les clés du palais. Elle ouvrit toutes les portes sauf celle de la chambre de la princesse, parce qu'elle n'en avait pas la clé. Elle se demanda pourquoi son mari lui avait donné toutes les autres clés sauf celle-là, mais elle ne dit rien. Le soir elle attendit que son mari s'endorme, fouilla ses poches et trouva la clé. Le lendemain matin, quand le roi partit elle ouvrit la porte et y trouva une très belle fille, qui respirait à peine et était habillée de loques. Sans rien dire à personne elle ranima la fille, lui donna des vêtements et lui demanda: "Ma fille, pourquoi te trouves-tu enfermée ici?"

- "Ah! répondit-elle, c'est une longue histoire". "Raconte-moi toutes tes peines et je veillerai sur toi" répondit la reine. La princesse raconta toute son histoire et la reine continua à la soigner sans en dire mot à personne. Un jour le roi du monde d'en bas donna un festin. La reine dit à la fille: "Je vais te préparer et tu iras au festin que donne le roi du monde d'en bas." Elle lui prépara des habits de reine, lui donna le meilleur cheval de l'étable de son frère et lui dit: "Tu te mettras à table mais tu rentreras à telle heure, je t'attendrai à la fenêtre, avant que ton frère ne se réveille, parce que je l'ai endormi". La princesse alla à la fête et rentra à l'heure, la reine l'enferma dans sa chambre et alla se coucher à côté du roi. Le roi du monde d'en bas dit au roi qui était son ami: "Une jeune fille est venue au festin hier. Elle est si belle que je vais devenir fou si je ne l'épouse pas. Mais elle est venue seule et elle est partie seule." Le roi lui dit alors: "La prochaine fois tu la garderas dormir avec toi." Quelques jours plus tard, le roi du monde d'en bas donna de nouveau un festin. La reine dit alors à la princesse: "Je t'ai préparé une chemise de nuit avec des boutons du haut en bas. Tu iras au festin et si le roi du monde d'en bas te propose de rester dormir, tu y resteras, et quand il sera endormi tu déboutonneras ta chemise, tu la laisseras et tu partiras."

Σελ. 201
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/202.gif&w=600&h=915 26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

La princesse alla au festin, le roi lui donna sa bague et ils dormirent ensemble. Quand le roi fut endormi, la princesse laissa sa chemise, retourna dans sa chambre au palais de son frère et se trouva enceinte. Au bout de neuf mois elle était prête à accoucher. Comme elle criait et gémissait, la reine ordonna d'apporter une botte de paille, elle alluma le four et y jeta la paille. Comme la paille éclatait elle couvrait les cris de la princesse qui mit au monde un mignon petit garçon. La reine posa l'enfant dans un coffre avec des fleurs, elle y posa aussi la bague et l'envoya au roi du monde d'en bas. Quand il le vit, il s'exclama tout de suite; "Oh! mon petit enfant!" et il appela les femmes pour allaiter le bébé, mais il ne s'attachait à aucune. Le roi du monde d'en bas déclara donc: "Je vais épouser la femme que le bébé acceptera comme nourrice. "Le roi dit alors à sa femme la reine: "Mais qu'est-ce qui se passe au palais du monde d'en bas? Allons y voir!" "Allons-y" lui répondit-elle. Mais elle avait déjà préparé des habits de reine, encore plus beaux que les premiers, pour la princesse: "Tu iras chez le roi du monde d'en bas, chez lequel nous avons envoyé l'enfant. Tu prendras le meilleur cheval de ton frère et tu porteras les meilleurs habits pour y aller. Dès que tu prendras l'enfant dans tes bras, car il pleure sans arrêt, tu lui diras:

"Dors, dors, endors-toi

mon bébé né dans la paille mon bébé envoyé au roi

dans les rosés embaumées."

Le roi et la reine arrivèrent les premiers chez le roi du monde d'en bas, et arriva ensuite la princesse sur son cheval. Le premier qui sortit l'accueillir était son frère qui se prosterna et lui donna la main pour descendre du cheval. Ainsi se réalisa le rêve de la princesse. Elle prit l'enfant dans ses bras, le berça et il cessa de pleurer. Elle lui donna son sein et il l'accepta; alors le roi du monde d'en bas dit: "Voici ma femme". La fête commença, l'orchestre joua et le monde dansa, puis ils passèrent à table. Et comme ils étaient tous en train de s'amuser, la reine proposa que chacun raconte l'histoire de sa vie, et elle se mit à raconter la première. A la fin de cette histoire elle demanda: "Quelle punition mérite celui qui condamna sa propre soeur?" en montrant du doigt son mari, le roi. "A mort! A mort!" cria tout le monde. Mais le roi du monde d'en bas, qui était toujours son ami, dit: "Laissons-lui la vie et envoyonsle en exil". Il l'envoyèrent donc en exil sur une autre île et ils vécurent tous heureux, mais pas autant que nous.

LF 890: Version recueillie par Constantin Macedonas, à Patra. Conteur: M Paraskevopoulos, 60 ans en 1960.

Σελ. 202
http://www.iaen.gr/includes/resources/auto-thumbnails.php?img=/home/www.iaen.gr/uploads/book_files/43/gif/203.gif&w=600&h=91526. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

ELEMENTS DU CONTE

I. Le rêve

a: Le héros; al: l'héroïne; a2: est le plus jeune; a3: des trois fils; a4: des trois filles; a5: des enfants; a6: du père; a7: du roi; a8: qui demande à ses enfants de lui raconter leur rêve; a9: avant de les marier; a10: l'héroïne vit avec son frère après la mort de leur père qui leur avait commandé de vivre toujours en paix.

"

b: Les autres enfants satisfont leur père avec leurs rêves; bl: ils voient les femmes ou les hommes qui leur sont destiné(e)s - ou mentent; b2: ils voient leur père glorieux; b3: autre; b4: le héros (l'héroïne); b5: refuse de raconter son rêve mais on l'y oblige; b6: il (elle) voit son père; b7: son frère; b8: lui verser de l'eau pour se laver; b9: se prosterner devant lui (elle); b10: sa mère lui essuyer les mains; b11: qu'il (elle) monte sur le trône de son père; b12: est debout avec le soleil à sa droite, la lune à sa gauche et une étoile sur le front; b13: beaucoup de rois se prosterner devant elle; b14: les planches du toit se pencher et saluer; b15: qu'il (elle) monte sur un cheval d'or et son père ramasser les crottes d'or; b16: qu'il épouse sa soeur; b17: quelqu'un prédit que le roi sera tué par son petitfils; b18: autre.

c: Le père; c1: le frère; c2: se met en colère et ordonne; c3: à ses autres enfants; c4: au bourreau; c5: aux domestiques; c6: de le (la) tuer; c7: et de lui en rapporter comme preuve le petit doigt; c8: une bouteille de sang; c9: autre; c10: le mettre dans un coffre et le jeter dans la mer; cil: le (la) mettre en prison; cl2: mais ils prennent pitié de lui à la dernière minute et lui coupent seulement le petit doigt; c!3: le héros s'enfuit; c!4: s'en va tout seul après avoir rêvé de son mariage avec sa soeur; cl5: autre.

II. Les aventures du héros / de l'héroïne

a: Le héros; al: se réfugie dans la maison (la grotte); a2: d'un berger; a3: d'un ogre; a4: d'une ogresse ou d'une Lamia; a5: d'un vieux couple; a6: qui est (sont) aveugle(s); a7: le (la) persuade qu'il (elle) vient de le mettre au monde par un pet ou un éternuement; a8: le nouveau parent teste l'endurance de l'enfant en le frappant fort; a9: mais le héros le trompe de nouveau en le laissant frapper sur un objet.

b: Malgré les conseils du parent adoptif le héros fait paître les moutons

Σελ. 203
Φόρμα αναζήτησης
Αναζήτηση λέξεων και φράσεων εντός του βιβλίου: Catalogue raisonné des Contes Grecs: types et versions AT 700-749
Αποτελέσματα αναζήτησης
    Ψηφιοποιημένα βιβλία
    Σελίδα: 184
    26. Angelopoulou - Brouscou, Contes Grecs

    44. KEEL 1215, (SM 45), 39, Zakynthos (Zante), "Le coq et la vieille". II: e4. III: a.

    PELOPONNESE

    45. KEEL 1126 (SM 16), 172, Ilia (Elide), "Le demi-coq". I; c, cl (Le roi fait tuer le coq de la vieille parce qu'il criait: "J'embrasse la fille du roi, une fois, deux fois et trois fois en plus". La vieille demande au cuisinier de lui en donner ne serait-ce que la moitié. La moitié du coq ressuscite et recommence son refrain; le roi couvre la vieille de pièces d'or pour la voir disparaître avec son demi-coq).

    46. KEEL 1189 (SM 19), 82-83, Savalia, Ilia (Elide), "Le vieux et la vieille". I: c2 (la vieille brûle l'aile du coq pour nourrir ses invités), ail. II: b1, b2, b3, b5, e2, e3, e1, e4. III: a, c (il lui donne du lait caillé).

    47. KEEL 1202, (SM 32), 166-167, Poulitsa, Corinthos, "Le demi-coq". I: M. II: e3, e1, e4. III: a.

    48. KEEL 1202, (SM 32), 1-3, Pyrgos, "La vieille, le vieux, le coq, la chienne". I: ail. II: b, b1, b2, c, c1, e3, e1, e4. III: a, c.

    49. KEEL 1221, (SM 51), 62-63, Méligalas, Messinia, "Le coq boiteux". II: el.e3.e6, e4. iii: a, c.

    50. KEEL 1222, (SM 52), 207-210, Méligalas, "Le coq boiteux". Version identique à la précédente.

    51. KEEL 1223, (SM 53), 199-206, Méligalas, "Le coq boiteux". Version identique aux précédentes.

    52. KEEL 1281, (SM 111), 79-81, Kyparissia, sans titre. I: ail. II: e7, e3, e1, e4. iii: a, c.

    53. LF 196, 1-2, Kynouria, "Le demi-coq". I: b1, b4. IL e3, e7, e1, e4. III: II rentre chez le vieux et la vieille.

    54. LF 200, 6-7, Mantinia, Arcadia, "La vieille, le chien et le coq". II: c, c1, e4. Ιίί: a.

    55. LF 1013, 3-5, Mantinia, "Le demi-coq et les pièces d'or". I: ail. II: c, c1, c3, e2, e1, e4. ίίί; a, c.

    56. LF 1383, 7-8, Mégalopolis, "La vieille, le coq et le chien". I: ail. II: c1, e4. iii: a, c.

    57. LF 1861, 3-5, Kalamata, "Le coq boiteux", i: cl. II: b1, b2, b5, b6, c, e3, e7, e1, e4. iii: a, c.

    58. Tarsouli, Les premiers contes, 1-12, (en grec), Koroni, "Le demi-coq". i: a9. II: b2, b1, b6 (ils parient à qui ira le plus vite, le Demi-coq gagne et les aspire), a, a2, e3, e7, e1, e4. iii: a.