Συγγραφέας:Moullas, P.
 
Τίτλος:Les concours poétiques de l’ Université d’ Athènes 1851-1877
 
Τίτλος σειράς:Ιστορικό Αρχείο Ελληνικής Νεολαίας
 
Αριθμός σειράς:22
 
Τόπος έκδοσης:Αθήνα
 
Εκδότης:Γενική Γραμματεία Νέας Γενιάς
 
Έτος έκδοσης:1989
 
Σελίδες:488
 
Αριθμός τόμων:1 τόμος
 
Γλώσσα:Γαλλικά
 
Θέμα:Εκπαίδευση-Τριτοβάθμια
 
Τοπική κάλυψη:Ελλάδα
 
Χρονική κάλυψη:1851-1877
 
Περίληψη:Στο βιβλίο αυτό παρουσιάζεται και μελετάται αναλυτικά και σε βάθος ένας σημαντικός για τα ελληνικά γράμματα του 19ου αιώνα θεσμός, οι ποιητικοί διαγωνισμοί που διοργανώνονταν στο Πανεπιστήμιο Αθηνών, και πιο συγκεκριμένα ο Ράλλειος Διαγωνισμός (1851-1860) και ο μακροβιότερος Βουτσιναίος διαγωνισμός (1861-1877).
 
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CONCLUSION

Pendant un quart de siècle, de 1851 à 1877, la Grèce moderne a eu ses Jeux Floraux: une institution poétique fondée par un marchand grec de Trieste, Ambroise Rallis, et prise en charge, à partir de 1862, par un autre marchand grec d'Odessa, Jean Voutsinas.

C'est dans l'Université athénienne, et notamment dans sa Faculté des Lettres, que nous trouvons les hommes qui ont rempli en exclusivité les fonctions de juges littéraires: une trentaine de professeurs au total. Le règlement du concours, établi par Rallis, a été dans l'ensemble respecté. Un jury, composé de 3 à 7 membres et présidé chaque fois par le recteur ou le vice-recteur annuel, a été régulièrement formé —à l'exception des années 1861 et 1864— pour rendre compte d'une riche production de poèmes. Les 11 rapporteurs, qui se sont succédés durant 25 ans, ont été désignés par le Conseil Universitaire selon le tableau suivant:

A.R. Rangabé 6 fois (1851, 1853, 1854, 1860, 1862, 1874)

Th. Aphentoulis 4 » (1868, 1872, 1875, 1877)

Ph. Ioannou 2 » (1852, 1855)

St. Coumanoudis 2 » (1857, 1866)

C. Paparrigopoulos 2 » (1858, 1859)

A. Roussopoulos 2 » (1865, 1869)

Th. Orphanidis 2 » (1870, 1876)

G. Mistriotis 2 » (1871, 1873)

E. Castorchis 1 » (1856)

D. Vernardakis 1 » (1863)

D. Sémitélos 1 » (1867)

Leur contribution demeure toutefois inégale. Ne résulte-elle pas d'une interaction variable entre les volontés collectives et les possibilités ou les particularités individuelles? Toujours est-il que, si nous voulons trouver un encadrement de structures mentales plus vaste, c'est d'une part à la poussée idéologique de l'époque et d'autre part à la prépondérance d'un esprit didactique que nous devons principalement songer: non seulement la période à laquelle se déroulent les concours, mais aussi l'appartenance des juges au corps enseignant expliquent, en grande partie, un certain nombre de traits ou de lieux communs propres à la démarche critique des 11 rapporteurs. Tant l'insistance exagérée de ceux-ci

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sur le côté «technique» de la poésie (langue, grammaire, syntaxe, métrique, etc.) que leurs longues analyses de poèmes, marquées d'un ton professoral, sont compréhensibles. N'oublions pas que la critique littéraire constitue ici un travail accessoire et secondaire. Exercée dans le cadre des concours par des intellectuels voués principalement à la recherche et à l'enseignement, elle se réduit, très souvent, à un discours normatif où l'explication de textes, assimilée parfois à une simple correction de copies, relève d'une mentalité pédagogique et moralisatrice.

Toutefois, aussi concordantes que paraissent à première vue les méthodes des 11 rapporteurs, elles n'en révèlent pas moins les particularités individuelles et les antagonismes profonds qui existent au sein des jurys. Deux principaux groupes d'universitaires, séparés tant par des divergences idéologiques que par des antipathies virulentes, s'opposent tout au long de l'époque que nous examinons. Le premier, représenté notamment par A. R. Rangabé et C. Paparrigopoulos, groupe dominant pendant la période de Rallis et en bons termes, semble-t-il, avec le fondateur du concours, traduit surtout la dynamique «unitaire» de la décennie 1850-1860: réhabilitation de Byzance, conception ininterrompue de l'histoire de l'hellénisme, formation d'une doctrine officielle «helléno-chrétienne». Imbu d'esprit phanariote et renforcé par de multiples alliances, ce groupe n'est pas pour rien dans l'avènement d'un néo-classicisme froid et archaïsant qui marquera notamment les années 1860. A. R. Rangabé, son principal animateur, nous offre un exemple typique. Son esthétique est principalement fondée sur le goût de l'artificiel, sur un formalisme abstrait, élégant et superficiel, sur un effort de «retour aux formes anciennes».

C'est une optique à la fois parallèle et différente qui caractérise le second groupe (Coumanoudis, Castorchis, Mistriotis), constitué autour du vieux professeur C. Assopios. Si, pour ce groupe, le culte de l'Antiquité reste également primordial et si l'imitation des chefs-d'œuvre classiques est considérée comme le seul moyen de lutte contre le romantisme, un sens du naturel plus développé semble néanmoins favoriser le contact avec les réalités contemporaines. La synthèse entre la tradition de Coray et celle de Solomos est ici évidente: l'esprit des Lumières, toujours vivant, résiste à la réhabilitation du «byzantinisme», et il se rapproche constamment des chants populaires, de la poésie ionienne, de la langue démotique. Dans la mesure où, dès le début des années 1870, la faillite des concours va de pair avec celle du romantisme et du classicisme athéniens, ce sont les hommes de ce groupe qui suivent et accélèrent à la fois un changement fondé sur la réconciliation de la

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poésie avec la réalité. Tout se passe, cependant, comme si la résistance à un système dominant d'abstraction recourait aux mêmes armes et aux mêmes méthodes abstraites: de C. Assopios (1853) à Roïdis (1877), nous avons affaire à un refus constant de l'irrationalisme, sans toutefois que ce refus engendre une pensée capable d'affirmer son originalité.

Car la critique universitaire, dans son ensemble, reste prisonnière des impératifs et des limites de son époque. Critique savante, érudite, ex cathedra, elle ne peut dépasser le premier stade de son développement, le stade «grammatical», et se libérer de la «tyrannie du mot»1. Pour ce faire, il aurait fallu que le démoticisme supprimât les obstacles empêchant un contact direct avec les choses; il aurait fallu aussi une poésie exempte d'un style déclamatoire et superficiel, ce qui était déjà le cas dans l'école de l'Heptenèse, mais pas encore dans celle d'Athènes.

Or, défavorisée par les mêmes handicaps que la production poétique dont elle doit rendre compte, la critique universitaire se trouve dans l'impossibilité de s'élever à un niveau de synthèse et de réflexion théorique, malgré les performances remarquables de certains de ses représentants: Coumanoudis (1857), Vernardakis (1863), Orphanidis (1870, 1876), Mistriotis (1871, 1873). N'est-elle pas à la mesure de son objet? A une époque où le «retour aux formes anciennes» creuse un fossé entre les mots et les choses, et où la poussée idéologique, consécutive aux manipulations et aux frustrations d'une société nouvellement établie, traduit et développe à la fois l'agressivité collective et individuelle, la marge étroite laissée entre l'émotivité et l'abstraction donne peu de chances à une création littéraire et à une pensée critique véritables. Véhicule des stéréotypes romantiques et classiques, la poésie athénienne devient synonyme d'emphase; soumise à la rhétorique d'une langue artificielle, elle ignore la recherche et la lutte pour l'expression. La critique universitaire, de son côté, ne combat le romantisme «étranger», la plupart du temps, qu'au nom d'un retour à des modèles autochtones statiques et inopérants; dominée par un esprit scolastique, elle verse, le plus souvent, dans un vain étalage d'érudition.

C'est en ce sens que, sur le plan purement qualitatif, un bilan positif des concours nous paraît difficile à dresser. Les quelques exceptions, en poésie et en critique, ne suffisent évidemment pas pour que l'institution de Rallis et de Voutsinas, dans son ensemble, soit à l'origine d'un renouveau littéraire marqué par la production d'œuvres de valeur. De

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1. Voir C. Th. Dimaras, Δημοτικισμός και κριτική, op. cit., p. 13.

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ce point de vue, Roïdis ne faisait pas seulement de l'esprit en 1890, lorsqu'il tenait la production poétique athénienne des trente années précédentes pour «un triple amalgame de chants populaires, de culte de l'Antiquité et d'imitations étrangères»1. Et Jacques Polylas ne polémiquait pas seulement contre Athènes en 1892, lorsque, à propos notamment du concours de Philadelpheus, il estimait en général que les jugements des universitaires n'avaient pas réussi «à démailloter l'esprit critique en Grèce».

Cela étant, les concours présentent, croyons-nous, une signification qui va au-delà de considérations esthétiques. Liés à une période historique déterminée, ils en illustrent les aspirations, les options, les pratiques et les besoins aussi clairement qu'ils en traduisent les contradictions, les illusions, les impasses et les échecs. C'est dans leur force de mobilisation et dans leurs rapports de conformité avec une société prête à les accueillir et à les conserver pendant longtemps que réside, avant tout, l'explication de leur «réussite»: une réussite qui, si elle ne va pas dans le sens de la qualité, est cependant assurée par l'apparition de phénomènes quantitatifs non négligeables. Événement littéraire, l'institution de Rallis et de Voutsinas devient, à cet égard, révélatrice d'un processus historique et social qu'elle éclaire en même temps qu'elle est éclairée par lui.

Il y a deux aspects fondamentaux dans l'activité de cette institution. Le premier, statique et formel, est lié à un mécanisme qui fonctionne inlassablement de la même manière et qui semble ignorer la diachronie. Un quart de siècle durant, en effet, les concours sont caractérisés par un cérémonial qui se renouvelle constamment et sans originalité, comme si sa répétition inaltérée constituait la meilleure garantie pour son avenir. C'est à travers ce mécanisme rituel que se manifeste un souci de conservation: les mêmes comportements tendent à reproduire les mêmes mentalités, et vice-versa, faisant oublier la relativité et la précarité des besoins humains. D'autre part, les concours, recherchant leurs titres de noblesse dans l'Antiquité, apparaissent comme une des «reconstitutions» réalisées dans la Grèce moderne et, de ce fait, comme destinés à continuer une action de longue durée. Leur caractère temporaire et conjoncturel se confond ainsi avec le rétablissement d'un équilibre séculaire. Le système idéologique dominant a beaucoup à gagner par leur 

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1. Dans son compte rendu sur Ποιήσεις de D. Cokkos: Ακρόπολις, 28 mars 1890 [=Έργα V, Athènes 1913, p. 79].

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institutionnalisation: à travers leur continuité, il démontre sa propre constance et se présente comme le garant d'un ordre éternel.

Le second aspect, dynamique, est celui sous lequel le fonctionnement de l'institution poétique, malgré son apparente invariabilité, subit nécessairement les contrecoups de l'évolution historique. A cet égard, il serait faux de croire que les concours, sclérosés, poursuivent immuablement leurs objectifs en circuit fermé et en dépit des changements intervenus dans la société néo-hellénique de leur époque. Une telle attitude n'aurait conduit qu'à une impasse: les concours seraient devenus rapidement des faits marginaux et sans portée réelle. Or ni leurs ambitions et leurs pratiques ni la place qu'ils ont occupée pendant si longtemps dans la vie intellectuelle grecque ne confirment une hypothèse de sectarisme. Dans la mesure où l'institution poétique doit rester une force d'attraction pour «tous les Grecs et tous les hellénistes étrangers», n'est-il pas nécessaire qu'elle soit en état de s'adapter aux circonstances? Par ailleurs, les universitaires sont loin de constituer un bloc conservateur et monolithique; il y a toujours ceux qui ne manquent pas de souplesse et de réalisme.

Un exemple caractéristique de cette emprise de la diachronie sur les concours nous est donné par l'attitude des jurys à l'égard du problème de la langue. Il serait commode, bien entendu, d'attribuer l'imposition de la langue savante à Rallis et la réhabilitation de la langue populaire à Voutsinas. Mais un tel schématisme, bien qu'il ne s'oppose pas aux faits, est trop sommaire, en définitive, pour rendre compte d'un processus complexe et qui dépasse la volonté des deux fondateurs. Si nous voulons comprendre pourquoi la langue savante, cette «nouvelle langue», s'impose dans les années 1850 et domine la poésie athénienne pendant presque toute la période des concours, nous ne devons pas sous-estimer le rôle actif d'un système idéologique qui oriente la vie intellectuelle néo-grecque vers l'abstraction et qui favorise une rupture avec le réel: les faux rapports avec les mots traduisent des faux rapports avec les choses. C'est en ce sens que la prépondérance de la langue savante dans la décennie 1850-1860 reflète la phase dynamique et ambitieuse de ce système. A un moment où l'Heptanèse se trouve en dehors des frontières de l'état hellénique et où l'école ionienne n'a pas encore montré son poids réel, l'esprit phanariote triomphe à Athènes de ses adversaires (Pilicas, Assopios, Coumanoudis) et impose sa volonté: Zalocostas se fait rappeler à l'ordre, Tertsétis est obligé d'abandonner les concours.

Toutefois, il faudra l'expérience de la décennie suivante pour que cet état de choses change petit à petit. Certes, le remplacement de 

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Rallis par l'heptanésien Voutsinas favorise la langue populaire, qui cesse désormais d'être frappée d'ostracisme. Mais ce remplacement n'a qu'une importance relative. La période qui commence en Grèce après la chute du roi Othon est encore trop marquée par l'effervescence idéologique des années précédentes pour que l'abstraction subisse une perte de vitesse. C'est le contraire qui se produit en réalité. Assumé par une nouvelle génération, le romantisme hausse le ton, alors que l'avènement d'un néo-classicisme aussi abstrait qu'excessif apparaît comme l'autre face de la même médaille: au fond, l'impossibilité d'une approche du réel, la démesure, l'affectation et l'emphase deviennent les caractéristiques communes de l'expression romantique et classique athéniennes. Il est donc normal, dans ces conditions, que la langue démotique, langue de la création, n'obtienne pas la place qui est la sienne, sinon dans la mesure où elle facilite l'imitation, notamment celle des chants populaires.

Toujours est-il que, autour de 1870, le virage conduisant à la réalité contemporaine (et la comédie joue, de ce point de vue, un rôle décisif) est amorcé par la force des choses. Au lendemain de la défaite crétoise, en effet, l'atmosphère athénienne ne ressemble plus à celle dans laquelle, vingt ans plus tôt, les concours avaient été inaugurés avec éclat. Force est de se rendre maintenant à l'évidence et de s'interroger sur les causes de l'«idéal déchu». La poésie lyrique athénienne, dominée par un romantisme morbide et larmoyant, contraste de plus en plus avec une société livrée au développement de ses forces matérielles; la poésie épique offre, la plupart du temps, des imitations néo-classiques monotones; la production dramatique, encouragée à partir de 1865, sombre dans la médiocrité. Comment éviter l'asphyxie, dans ces conditions, sinon en insufflant de l'air frais? La langue démotique, tremplin d'un retour au réel et au naturel, commence à occuper une place de plus en plus importante dans le domaine de la poésie: l'enthousiasme pour le folklore et pour les chants populaires, l'autorité grandissante des poètes heptanésiens, le prestige de Valaoritis, honoré officiellement par l'Université en 1872, créent un climat favorable, dans lequel le couronnement de D. Gr. Cambouroglou (1873) constitue un refus à la fois du romantisme abstrait et du «retour aux formes anciennes» anachronique. Là encore certains universitaires, notamment les adversaires de A. R. Rangabé, ont su faire preuve d'un esprit d'ouverture, de réalisme et de progressisme.

Mais il est déjà trop tard pour que les concours prennent un nouveau souffle. Privés de poètes renommés, envahis par des dizaines de concurrents obscurs, critiqués de plus en plus sévèrement, incapables de donner naissance à des œuvres de valeur, en proie à l'indifférence du

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public, à la lassitude des juges et à la "versatilité des fondateurs", ils se terminent définitivement en 1877. Dans la huitième décennie du siècle, pendant que le romantisme et le néo-classicisme athéniens sont liquidés simultanément, les jurys universitaires, concurrencés par les Sociétés Littéraires et par la presse, se trouvent de plus en plus dans l'impossibilité d'exercer leur contrôle sur la poésie. Mais celle-ci n'est-elle pas déjà en train de perdre de son prestige? En 1880, au moment où la génération de Palamas débute pleine d'entrain, A. Vlachos constate "l'incroyable mévente de la poésie" à Athènes1. C'est toujours l'homme du passé qui parle, comme s'il regrettait une époque révolue où l'accueil favorable aux Muses assurait automatiquement aux poèmes un succès commercial incontestable.

En réalité, rien ne confirme un tel succès. Il serait faux en effet de croire que, pendant la période des concours, quel que fût l'intérêt du public pour l'institution de Rallis, la vente des poèmes publiés ait été particulièrement prospère. A cet égard, bien des poètes de l'époque, même couronnés, auraient sans doute approuvé Jean Cambouroglou, qui considère comme une somme perdue les 300 drachmes payées à l'impression de sa brochure Πατρίς-Νεότης (1873):

επλήρωσα προς τύπωσιν

τον φόρον της ανοίας.

Il va de soi que tous les concurrents, étudiants pour la plupart, n'ont pas la possibilité de dépenser une telle somme pour satisfaire leurs ambitions, ce qui fait comprendre pourquoi 60% environ des poèmes envoyés aux concours sont restés inédits. Cela ne concerne toutefois pas les lauréats, bénéficiaires d'un prix de 1000 ou de 500 drachmes; il est donc normal que toutes les œuvres couronnées, à l'exception de Βοσπορίδες αύραι (1876) de G. Vizyinos, aient pu voir le jour.

N'oublions pas, d'ailleurs, que l'institution poétique a moins pour mission d'élargir un public de lecteurs que de promouvoir une couche de versificateurs occasionnels et sans lendemain, attirés uniquement par l'éventualité d'une victoire. Au fond, c'est une institution liée aussi bien à la nécessité qu'au hasard. Elle socialise l'écriture poétique (les liens de la collectivité doivent être renforcés et uniformisés) en même

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1. A. Vlachos, "Η ποίησις της πρώτης του έτους 1880", Εστία 9 (1880) 56 [= Ανάλεκτα II, p. 366].

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temps qu'elle individualise le succès littéraire, subordonné à une lutte solitaire. Son rôle est à la fois d'unir et de diviser.

Ce rôle, l'institution poétique l'a rempli, pendant un quart de siècle, conformément aux objectifs idéologiques, aux besoins humains, aux exaltations et aux misères d'une des époques les plus décisives dans l'histoire de la Grèce moderne. Elle a su décharger et canaliser l'agressivité, flatter et dompter les ambitions, équilibrer l'offre et la demande, au gré des circonstances. Tantôt aristocratique, tantôt démocratique, elle a attiré, repoussé et déçu les poètes les plus importants, elle en a imposé d'autres, pour connaître, à partir de 1868, une invasion de débutants sans précédent. Conséquente dans sa lutte anti-romantique, elle a favorisé tantôt un genre de poésie, tantôt un autre, pour aboutir à établir un équilibre d'ensemble: en effet, sur les quelques 450 titres d'œuvres que nous connaissons, les poésies épique, lyrique et dramatique sont représentées par le même pourcentage, selon nos estimations approximatives.

Ce qui reste de cette institution est en même temps fluide et compact. C'est une époque dominée par ses luttes et par ses rêves. Mais c'est aussi une certaine illustration de l'aventure humaine: celle qui prépare l'avenir en essayant de donner (sans pour autant réussir, le texte se transformant difficilement en prétexte) un sens au passé.

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ΛΕΥΚΗ ΣΕΛΙΔΑ

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BIBLIOGRAPHIE

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ΛΕΥΚΗ ΣΕΛΙΔΑ

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I. SOURCES

On trouvera sous cette rubrique les publications qui constituent les principales sources de notre travail: les Jugements présentés par les jurys universitaires de 1851 à 1877; les Rapports rectoraux de la même période; les poèmes publiés et accompagnés, très souvent, de préfaces-réponses importantes; les journaux, les revues et les almanachs de l'époque que nous avons consultés; enfin, les publications qui, faites par des auteurs contemporains des concours, offrent sur ceux-ci un témoignage plus ou moins intéressant.

Quand une œuvre a été publiée à Athènes, le nom de cette ville n'est pas indiqué.

L'astérisque (*) désigne les titres que nous n'avons pas pu voir.

En l'absence d'indication spéciale les ouvrages cités doivent être entendus comme étant de format in-8°.

A. JUGEMENTS DES JURYS 1851-1877

"Ο ποιητικός αγών του 1851", Πανδώρα 2 (1851-1852) 702-704.

Selon G. Valétas (NE 22, 1937, 1843; cf. GM 5498), il a paru aussi en brochure, s.d., 15 p.

"Ο ποιητικός αγών του 1852", Πανδώρα 3 (1852-1853) 44-52.

Ο ποιητικός αγών του 1853, s.d., 16 p.

Paru dans Πανδώρα 4 (1853-1854) 17-23.

Έκθεσις του ποιητικού διαγωνισμού του 1854, s.d., 28 p.

Paru dans Πανδώρα 5 (1854-1855) 29-39.

Ο ποιητικός αγών του 1855, s.d., 48 p.

Paru dans Πανδώρα 6 (1855-1856) 49-66.

Έκθεσις του ποιητικού διαγωνισμού του έτους 1856, 1856, 40 p.

Paru dans Πανδώρα 7 (1856-1857) 25-40.

Έκθεσις του Ποιητικού Διαγωνισμού του έτους 1857, 1857, 36 p.

Paru dans Πανδώρα 8 (1857-1858) 25-39.

Έκθεσις του ποιητικού διαγωνισμού του έτους 1858, 1858, 28 p.

Paru dans Πανδώρα 9 (1858-1859) 73-82 et, en partie, dans le journal de Trieste Ημέρα, 9/21 et 16/28 mai 1858.

"Ο ποιητικός διαγωνισμός του 1859 έτους", Πανδώρα 10 (1859-1860) 25-33.

Paru aussi dans le journal Ο Έλλην, 30 mars et 6 avril 1859.

"Ο ποιητικός διαγωνισμός του 1860 έτους", Πανδώρα 11 (1860-1861) 25-34 et 49-54.

Έκθεσις του ποιητικού διαγωνισμού του έτους 1862, 1862, 32 p.

Paru dans Πανδώρα 13 (1862-1863) 121-132.

Σελ. 381
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Έκθεσις του κατά το έτος 1863 Ποιητικού Διαγωνισμού του κ. Ι. Βουτσινά, 1863, 47 p.

Paru dans Πανδώρα 14 (1863-1864) 105-122

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος εν έτει ,ΑΩΞΕ', αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του Αθήνησιν Εθνικού των Ελλήνων Πανεπιστημίου κατά την ΚΗ' εορτήν της εγκαθιδρύσεως αυτού. Εξεδόθη δαπάνη του αγωνοθέτου, 1865, 80 p.

Paru dans Χρυσαλλίς 3 (1865) 306-312, 321-332, 364-370 et 402-403.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος εν έτει ,ΑΩΞS', αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του Αθήνησιν Εθνικού των Ελλήνων Πανεπιστημίου κατά την ΚΘ΄ εορτήν της εγκαθιδρύσεως αυτού. Εξεδόθη δαπάνη του αγωνοθέτου, 1866, 63 p.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος τον εν έτει ,ΑΩΞΖ' αγωνισθέντος, εξαγγελθείσα τη Ζ' Μαΐου του ,AΩΞZ' έτους εν τη Μεγάλη Αιθούση του Εθνικού Πανεπιστημίου κατά την Α' εορτήν της εγκαθιδρύσεως αυτού. Εξεδόθη δαπάνη του αγωνοθέτου, ,ΑΩΞΖ' [=1867], 56 p.

Η κατά το 1868 περί του Βουτσιναίου διαγωνίσματος έκθεσις της Επιτροπής, 1868, 69 p.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος εν έτει ,ΑΩΞΘ', αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του Αθήνησιν Εθνικού των Ελλήνων Πανεπιστημίου κατά την ΛΒ' εορτήν της εγκαθιδρύσεως αυτού. Εξεδόθη δαπάνη του αγωνοθέτου, 1869, 120 p.,

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος εν έτει ,ΑΩΟ', αναγνωσθείσα την Ι' Μαΐου εν τη Μεγάλη Αιθούση του εν Αθήναις Εθνικού Πανεπιστημίου υπό του εισηγητού Θεοδώρου Γ. Ορφανίδου (Του Πρντάνεως Παύλου Καλλιγά προεδρεύσαντος, και των Καθηγητών Θ. Αφεντούλη και Γ. Μιστριώτου κρινάντων). Εξεδόθη δαπάνη του φιλογενούς αγωνοθέτου, '1870, 114 p.

Paru dans Πανδώρα 21 (1870-1871) 45-56, 73-76, 111-116, 137-140, 151-160, 192-199 et 213-218.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος του έτους 1871, αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του εν Αθήναις Εθνικού Πανεπιστημίου υπό του εισηγητού Γεωργίου Μιστριώτου. Εξεδόθη δαπάνη του φιλογενούς αγωνοθέτου, 1871, 56+[1] p.

Έκθεσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος του έτους 1872, αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του εν Αθήναις Εθνικού Πανεπιστημίου υπό τον εισηγητού Θ. Αφεντούλη. Εξεδόθη δαπάνη του φιλογενούς αγωνοθέτου, 1872, 80 p.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος του έτους 1873, αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του εν Αθήναις Εθνικού Πανεπιστημίου υπό

Σελ. 382
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του εισηγητού Γεωργίου Μιστριώτου. Εξεδόθη δαπάνη του φιλογενούς αγωνοθέτου, 1873, 78 p.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος του 1874, 1874, 45 p.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος του έτους 1875, αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του εν Αθήναις Εθνικού Πανεπιστημίου τη 18 Μαΐου 1875 υπό του εισηγητού Θ. Αφεντούλη. Εξεδόθη δαπάνη του φιλογενούς αγωνοθέτου, 1875, 64 p.

Κρίσις του Βουτσιναίου ποιητικού αγώνος του έτους 1876, αναγνωσθείσα εν τη Μεγάλη Αιθούση του εν Αθήναις Εθνικού Πανεπιστημίου τη 13 Μαΐου 1876 υπό του εισηγητού Θεοδώρου Γ. Ορφανίδου, 1876, 120 p.

"Έκθεσις του ποιητικού αγώνος του έτους 1877", Αθήναιον 7 (1879) 35-60.

B. RAPPORTS RECTORAUX 1851-1878

Λόγος εκφωνηθείς δημοσία τη 9 Σεπτεμβρίου 1851 υπό του πρυτάνεως Μισαήλ Αποστολίδου αρχιμανδρίτου, 1852, 22 p.

Λόγοι εκφωνηθέντες την 28 Σεπτεμβρίου 1852 υπό του πρώην πρυτάνεως Σπυρίδωνος Πήλληκα παραδίδοντος την Πρυτανείαν του Οθωνείου Πανεπιστημίου και υπό του καθηγητού Περικλέους Αργυροπούλου διαδεχομένου αυτήν, 1853, [2]+53 p.

Λογοδοσία τον πρυτάνεως Περικλέους Αργυροπούλου κατά την εγκατάστασιν των ακαδημαϊκών αρχών του 1853-1854 σχολαστικού έτους, [1853], 80 p.

Λόγοι εκφωνηθέντες τη 3 Οκτωβρίου 1834 υπό του καθηγητού και ιατρού Νικολάου Κωστή, παραδίδοντος την πρυτανείαν του Οθωνείου Πανεπιστημίου, και υπό του καθηγητού της Θεολογίας Κωνσταντίνου Κοντογόνου, αναδεχομένου αυτήν, 1855, 23 p.,

Λόγοι εκφωνηθέντες τη 2 Οκτωβρίου 1855 υπό του καθηγητού της θεολογίας Κωνσταντίνου Κοντογόνου, παραδίδοντος την πρυτανείαν του Οθωνείου Πανεπιστημίου, και υπό του ιατρού και καθηγητού της χειρουργικής Ιωάννου Ολυμπίου, αναδεχομένου αυτήν, 1856, 38 p.

Λόγος εκφωνηθείς δημοσία τη 25 Σεπτεμβρίου 1856 υπό του πρυτάνεως Ιωάννου Ολυμπίου κατά την εγκατάστασιν των Ακαδημαϊκών αρχών του Σχολαστικού έτους 1856-1857, 1857, 30 p.,

Λόγοι εκφωνηθέντες τη 29 Σεπτεμβρίου 1857 υπό του καθηγητού των ελληνικών γραμμάτων Κωνσταντίνου Ασωπίου, παραδίδοντος την πρυτανείαν του Οθωνείου Πανεπιστημίου, και του καθηγητού της φιλοσοφίας Φιλίππου Ιωάννου αναδεχομένου αυτήν, 1857, 101 + 23 p.

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Λόγοι εκφωνηθέντες τη 7 Σεπτεμβρίου 1858 υπό του καθηγητού της φιλοσοφίας Φιλίππου Ιωάννου παραδίδοντος την πρυτανείαν του Οθωνείου Πανεπιστημίου, και υπό του καθηγητού της φυσικής Δ. Σ. Στρούμπου αναδεχομένου αυτήν, 1858, 44+42 p.

Λόγοι εκφωνηθέντες τη 13 Σεπτεμβρίου 1859 υπό του καθηγητού της φυσικής Δ. Σ. Στρούμπου, παραδίδοντος την Πρυτανείαν του Οθωνείου Πανεπιστημίου και υπό του καθηγητού της πολιτικής δικονομίας Β. Οικονομίδου αναδεχομένου αυτήν, 1859, 184 p.

Λόγοι εκφωνηθέντες τη 18 Σεπτεμβρίου 1860, ημέρα της εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών τον Πανεπιστημίου, υπό του καθηγητού της πολιτικής δικονομίας Β. Οικονομίδου παραδίδοντος την πρυτανείαν του Οθωνείου Πανεπιστημίου και υπό του καθηγητού της ιατρονομικής Α. Πάλλη αναδεχομένου αυτήν, 1860, 92 +[1] p.

Λόγοι εκφωνηθέντες τη Α' Οκτωβρίου 1861 κατά την εγκαθίδρυσιν των αρχών του Πανεπιστημίου Όθωνος υπό του καθηγητού της Ιατρονομικής Α. Πάλλη παραδίδοντος την Πρυτανείαν και υπό του καθηγητού των ελληνικών γραμμάτων Κ. Ασωπίου αναδεχομένου αυτήν, 1861, 114ρ.

Λόγοι εκφωνηθέντες τη ΚΓ' Σεπτεμβρίου 1862 κατά την εγκαθίδρυσιν των αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου υπό του καθηγητού των ελληνικών γραμμάτων Κ. Ασωπίου παραδίδοντος την πρυτανείαν, και υπό του καθηγητού του Ρωμαϊκού δικαίου Π. Παπαρρηγοπούλου αναδεχομένου αυτήν, 1863, 174 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΚΖ' Οκτωβρίου 1863 κατά την εγκαθίδρυσιν των αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του καθηγητού του Ρωμαϊκού Δικαίου Πέτρου Παπαρρηγοπούλου παραδίδοντος την Πρυτανείαν τω διαδεξαμένω αυτήν καθηγητή της Ρωμαϊκής Νομοθεσίας Κωνσταντίνω Φρεαρίτη, 1863, 135 + [1] p.

Λόγος και ευθύναι του πρυτάνεως Κωνσταντίνου Φρεαρίτου παραδίδοντος την πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού. Μέρος Α'. Εκφωνηθέν, 1864, pp. 3-63. -Μέρος Β', 1864, pp. 67-86.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΚΔ' Οκτωβρίου 1865, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Πανεπιστημίου, υπό του καθηγητού της φυσιογραφίας Ηρ. Μητσοπούλου, παραδίδοντος την πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού κυρίω Μιλτιάδη Βενιζέλω, καθηγητή της Μαιευτικής και διευθυντή του Μαιευτηρίου, 1865, 156 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΙΣΤ' Οκτωβρίου 1866, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του τακτικού καθηγητού της μαιευτικής και διευθυντού του μαιευτηρίου Μιλτιάδου Βενιζέλου, παραδίδοντος την πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού

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κυρίω Αλεξάνδρω Ρ. Ραγκαβή, τακτικώ καθηγητή της αρχαιολογίας, 1867, 194 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΚΣΤ' Νοεμβρίου 1867, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του καθηγητού της μαιευτικής Μιλτιάδου Βενιζέλου, εν απουσία του κυρίου Α. Ρ. Ραγκαβή [sic] παραδίδοντος την πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού κυρίω Θεοδώρω Γ. Ορφανίδη καθηγητή της Βοτανικής, 1868, 113 + [1]+33 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΚΔ' Νοεμβρίου 1868, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του πρυτάνεως Θεοδώρου Γ. Ορφανίδου, καθηγητού της Βοτανικής, παραδίδοντος [sic] την Πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού κυρίω Γεωργίω Α. Ράλλη, καθηγητή του Εμπορικού Δικαίου, 1868, 176 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΚΓ' Νοεμβρίου 1869, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του πρώην πρυτάνεως Κ. Γεωργίου Α. Ράλλη, τακτικού καθηγητού του Εμπορικού Δικαίου, παραδίδοντος [sic] την Πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού Κ. Παύλω Καλλιγά, τακτικώ καθηγητή του Ρωμαϊκού Δικαίου, 1869, 160 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΚΕ' Οκτωβρίου 1870, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του πρώην πρυτάνεως Κ. Παύλου Καλλιγά, τακτικού καθηγητού του Ρωμαϊκού Δικαίου, παραδίδοντος [sic] την Πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού Κ. Κωνσταντίνω Βουσάκη, τακτικώ καθηγητή της Φυσιολογίας, 1870, 200 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη ΚΗ' Νοεμβρίου 1871, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του πρώην πρυτάνεως Κωνσταντίνου Βουσάκη, τακτικού καθηγητού της Φυσιολογίας, παραδίδοντος την πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού Ευθυμίω Καστόρχη, τακτικώ καθηγητή της Λατινικής φιλολογίας, 1872, 248 p.

Τα κατά την ΛΓ' Πρυτανείαν του Εθνικού Πανεπιστημίου υπό Ευθυμίου Καστόρχη Πρυτάνεως, 1873, 300 p.

Λόγος εκφωνηθείς την ΚΓ' Οκτωβρίου 1873, ημέραν της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, υπό του πρώην πρυτάνεως Κ. Παπαρρηγοπούλου, καθηγητού της Ιστορίας του Ελληνικού Έθνους, παραδόντος την Πρυτανείαν εις τον κύριον Γεώργιον Α. Μακκάν, καθηγητήν της ειδικής Παθολογίας και θεραπείας και της κλινικής ιατρικής, 1874, 191 p.

Λόγος Γεωργίου Α. Μακκά, τακτικού καθηγητού της ειδικής νοσολογίας και κλινικής ιατρικής και αρχιάτρου της Α.Μ. του Βασιλέως, 

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παραδιδόντος την πρυτανείαν εις τον διάδοχον αυτού Κον Παναγιώτην Ρομπότην, καθηγητήν της θεολογίας, τη 17 Νοεμβρίου 1874, 1875, 164 p.

Λόγος εκφωνηθείς τη Λ' Νοεμβρίου 1875, ημέρα της επισήμου εγκαθιδρύσεως των νέων αρχών του Εθνικού Πανεπιστημίου, περί των κατά την πρυτανείαν του ακαδημαϊκού έτους 1874-5 πεπραγμένων, 1876, 131 p.

Τα κατά την πρυτανείαν του ακαδημαϊκού έτους 1875-1876 και την του 1876-1877 πεπραγμένα εκδιδόμενα κατ' απόφασιν της Ακαδημαϊκής Συγκλήτου, 1880, 215 + [1] p.

Λόγος εκφωνηθείς εν τω Εθνικώ Πανεπιστημίω την εικοστήν έκτην Νοεμβρίου 1878 υπό Ανδρέου Αναγνωστάκη, τακτικού καθηγητού της χειρουργικής παθολογίας και διευθυντού του Οφθαλμιατρείου, παραδιδόντος την πρυτανείαν τω διαδόχω αυτού Κ. Νικολάω Μ. Δαμαλά, τακτικώ καθηγητή της θεολογίας, 1879, 155 + 135 p.

C. PREMIÈRES PUBLICATIONS D'OEUVRES PRÉSENTÉES AUX CONCOURS

Nous rangeons dans cette rubrique les premières publications, partielles ou complètes, de poèmes envoyés aux concours universitaires, publications que nous accompagnons d'un certain nombre de renseignements supplémentaires: comptes rendus, traductions étrangères, reproductions dans les principales anthologies de l'époque. Le lecteur peut trouver ici un inventaire non seulement des poètes qui ont publié leurs œuvres, mais aussi de ceux dont nous connaissons, ne serait-ce que partiellement, les textes présentés aux concours.

Concours de 1851

Carydis Sophocle, Η Λύρα, ήτοι συλλογή διαφόρων ποιημάτων υπό- Μέρος δεύτερον, 1851, ιδ' + 117 + [4] p.

Contient (pp. 1-70) trois poèmes envoyés par l'auteur au concours de 1851.

Compte rendu: Πανδώρα 2 (1851-52) 915.

Coumanoudis St., Στράτης Καλοπίχειρος υπό-, 1851, 144 + [1] p.

Extraits: Jugement de 1851, p. 704. Comptes rendus: Πανδώρα 2 (1851-52) 1058-1062; Εφημερίς του Λαού, 26 janvier 1852.

Coumanoudis St., Στράτης Καλοπίχειρος υπό- Έκδοσις δευτέρα, [1888], α'-β' + 268 p., in-16°.

Coumanoudis St., Στράτης ο Καλοπίχειρος. Έκδοσις τρίτη, Βιβλιοθήκη Μαρασλή, 1901, [4] + 277 p.

Zalocostas G., Το Μεσολόγγιον. Απόσπασμα ποιήματος υπό- βραβευθέν τη 20 Μαΐου 1851, 1851, 30 + [2] p.

Reproduit, à partir de 1859, dans toutes les éditions des Oeuvres Complètes

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du poète. Extraits: Ευτέρπη 4 (1850-51) 502-503; Rapt. Parn., pp. 190-193; Mat. Parn., pp. 213-218.

Concours de 1852

Mavroyaunis G.E., Ποιητική συλλογή υπό-, 1858, ιέ' + 17-124 p.

Contient (pp. 84-109) une partie du poème Η Ευφροσύνη. Extraits: Jugement de 1852, p. 49. Compte rendu: Η Ελπίς, 25 avril et 29 septembre 1852.

Mavroyannis G.E., "Η Ευφροσύνη. Διήγημα έμμετρον υπό-", Χρυσαλλίς 2 (1864) 1-6.

Mavroyannis G.E., Η Χία Ευφροσύνη, μυθοπλασία εξελισσομένη εν τη νήσω Χίω κατά τα δύο πρώτα έτη της Ελληνικής Επαναστάσεως 1821, 1822, υπό- Κεφαλλήνος, 1905, 151 p.

Skokos G., Το Μέλλον της Ελλάδος ή η λύσις τον ανατολικού ζητήματος υπό- 1852. 28 p.

Skokos G., Ο πρόδρομος του Μεγάλου Ελληνικού Μέλλοντος και Διάφοροι ωδαί υπό-, 1860, ε' + 104 p.

Contient (pp. 4-19) le poème Το Μέλλον της Ελλάδος.

Yannopoulos Anastase, Το ανατολικόν πνεύμα: voir Concours de 1853.

Yannopoulos Ι. Ε., "Θερμοπύλαι", Ευτέρπη 5 (1852) 374-377 et 395-398.

Zalocostas G., Το στόμιον της Πρεβέζης, ποιημάτιον-, 1852, 32 p., in-16°. Reproduit dans les Oeuvres Complètes (1859) du poète, pp. 65-85. Extraits: Jugement de 1852, pp. 51-52; Ευτέρπη 5 (1852) 360; Rapt. Parn., pp. 199-202; Mat. Parn., pp. 225-229. Comptes rendus: Πανδώρα 3 (1852-53) 119-120 (par A. R. Rangabé); Η Ελπίς, 25 avril 1852 (cf. le même journal, 16 mai 1852).

Concours de 1853

Svoronos Cimon, Ο Γούρας, ποίημα επικόν εις άσματα τέσσαρα υπό-, 1853. 45 p.

Tertsétis G., "Κόριννα και Πίνδαρος", Πανδώρα 4 (1853-54) 59-68. [Tertsétis G.], Λόγος της 25 Μαρτίου 1855 - Οι Γάμοι του Μεγάλου Αλεξάνδρου - Κόριννα και Πίνδαρος. Εκδίδονται, υπό Χ. Ν. Φιλαδελφέως, 1856, 104+ [1] p.

Contient (pp. 75-90) le poème Κόριννα και Πίνδαρος. Extraits du même poème: Rapt. Parn., pp. 485-489; Mat. Parn., pp. 449-455. Traduction française: Adélaïde Terzetti, Poésies diverses de M. Georges Terzetti traduites du grec moderne par-, Pise 1867, pp. 3-20.

Triantaphyllidis P., Οι φυγάδες της Τραπεζούντος: voir Concours de 1868.

Yannopoulos Anastase, Ανατολικόν πνεύμα εις δύω, Μέρος Α' εν ω και το εις τον Βύρωνα κλπ. και Μέρος Β' εις άσματα τρία του εν τω Πανεπιστημίω πολιτικού [sic] συναγωνισμού υπό- Μεσολογγιέως, Patras 1853, 86 p.

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Contient (pp. 62-70) le poème exclu Τα σπλάγχνα του Βύρωνος.

Zalocostas G., Αρματωλοί και Κλέπται, ποιημάτιον-, βραβευθέν κατά τον ποιητικόν αγώνα του 1853, 1853, 28 p.

Paru en entier dans Πανδώρα 4 (1853-54) 34-40 et 69, ainsi que dans les Oeuvres Complètes (1859) du poète, pp. 91-115. Extraits: Αιών 4 avril 1853; Ευτέρπη 6 (1853) 332-333, 382 et 432; Rapt. Parn., 193-197.

Concours de 1854

Orphanidis Th., Αποσπάσματα εκ του ποιήματος Ο Άπατρις, υπό-, βραβευθέντα την 25 Μαρτίου 1854 κατά τον ποιητικόν συναγωνισμόν τον παρά του φιλογενούς κυρίου Αμβροσίου Ράλλη συσταθέντα, 1854, θ' + 24 p.

Extraits: Jugement rit; 1854, pp. 37-38; Rapt Parn., pp. 378-380; Mat. Parn., pp. 881-884.

*[Tertsétis G.], Δοκίμιον Εθνικής Ποιήσεως. Το φίλημα, Nauplie 1833, [2] + 29 p., in-32° [GM *10257].

Il s'agit du poème présenté au concours de 1854 sous le titre Η 25 Ιανουαρίου 1853. Cette brochure, rarissime, est reproduite par G. Valétas dans Τερτσέτης Άπαντα, t. I, 1954, pp. 58-65. Extraits: Rapt. Parn., pp. 481-482; Mat. Parn., pp. 444-446.

Tertsétis G., Το όνειρον του βασιλέως:

Publié par D. Stephanou, Γεώργιος Τερτσέτης (Μετ' επιμέτρου περιέχοντος ανέκδοτον ποίημα του Τερτσέτη "Το όνειρον του βασιλέως"), 1916, pp. 33-51 G. Valétas (op. cit., pp 89-104) s'est servi du manuscrit autographe du poète.

Vernardakis D., Γραομυομαχία, επύλλιον ηρωικοκωμικόν υπό-, 1854, ι' + 55 p.

Zalocostas G., Ώραι Σχολής, [1854], 16 p.

Reproduit dans les Oeuvres Complètes (1859) du poète, pp. 117-138. Publications partielles: Πανδώρα 5 (1854-1855) 39-40; Ευτέρπη 7 (1854) 299-303, 335-336 et 379; Rapt. Parn., pp 207-209; Mat. Parn., pp. 229-236.

Concours de 1855

Carassoutsas J., Απόκρισις προς τον ποιητήν Λαμαρτίνον συγγραφέα τουρκικής ιστορίας υπό-, 1856, [3] + 15 p.

Reproduit dans Jean Carassoutsas, Η Βάρβιτος 1860, pp. 34-46. Extraits: Rapt. Parn., pp. 456-457; Mat. Parn., pp. 376-379. Traduction en prose française: Épître à M. de Lamartine au sujet de son Histoire de la Turquie avec une notice sur l'état actuel de la Grèce et de l'empire ottoman, par Jean Carassouza \sic], d'Athènes, Paris 1858, IV+16 p.

Carassoutsas J., Ποιητικής τέχνης αποσπάσματα:

Il s'agit du poème Επιστολή προς Λέανδρον. Περί ελληνικής πιοιήσεως και

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γλώσσης (1853), publié dans Η Βάρβιτος, pp. 122-130. Extraits: Mat. Parn., pp. 365-368.

*[Caravas A. S.], Παράρτημα. Χιακή Ιερεμιάς, ήτοι Καταστροφή της Χίου κατά το ,αωκβ' μ.Χ., [1857], μ' p.

Publié en annexe dans A. S. Caravas, Εγχειρίδιον της νεοελληνικής γλώσσης υπό-Καθηγητού των ελληνικών γραμμάτων εν τω της Χίου Γυμνασίω. Τόμος δεύτερος. Ποίησις, Smyrne 1857, α' - κη' p.

Coumanoudis St., Συλλογή ποιηματίων:

Deux poèmes de ce recueil, Προς την φοιβάζουσαν νεολαίαν et Φιλελεύθεροι, sont publiés dans le Jugement de 1855, p. 59, ainsi que dans Mat. Parn., pp. 755-757.

Lacon D.I., Ο Λάμπρος Κατσόνης, υπό-, 1855, ιβ' + 36 p.

Orphanidis Th., Άννα και Φλώρος ή Ο Πύργος της Πέτρας. Ποίημα εις στίχους εξαμέτρους υπό- (βραβευθέν κατά τον ποιητικόν διαγωνισμόν τον 1855 τον παρά του Φιλογενούς Κυρίου Αμβροσίου Ράλλη συσταθέντα), 1855, 39 p.

Paru dans Πανδώρα 6 (1855-56) 97-115. Reproduit dans Th. G. Orphanidis, Ποιήσεις. Τόμος πρώτος περιέχων την δεύτερον έκδοσιν της Χίου Δούλης, του Τίρι-λίρι και του Πύργου της Πέτρας, βραβευθέντων κατά τους ποιητικούς διαγωνισμούς του 1855 και 1858, 1859, pp. 293-327. Extraits: Rapt. Parn., pp. 388-393.

Orphanidis Th., "Η πόλις των Αθηνών. Σατυρικον ποίημα διά τον διαγωνισμόν του 1855", dans M. P. Vrétos, Ημερολόγιον του έτους 1868, pp. 337-349.

* S.G., Ορέων Άνθη, υπό-, 1855, 25 p. [GM *10758)

Vernardakis D., Ο Πλάνης:

Extraits: Jugement de 1855, pp. 55-56; Rapt. Parn., pp. 600-602; Mat. Parn., pp. 622-625; Εστία 1 (1876) 95; Ε. Legrand, Fac-similés d'écritures grecques du dix-neuvième siècle, Paris [1901], pp. 80-82. Traduction française: A.R Rangabé, Histoire littéraire, t. II, Paris 1877, pp. 119-121.

Zalocostas G., "Δάκρυα", Ευτέρπη 8 (1855) 306-309.

Reproduit dans les Oeuvres Complètes (1859), pp. 282-287.

Zalocostas G., "Η τελευταία νυξ", dans les Oeuvres Complètes, pp. 326-340.

Extrait: Rapt. Parn., pp. 197-199.

Concours de 1856

Catacouzinos Α., "Ο υιός του δημίου, ποίημα ιστορικόν", Πανδώρα 7 (1856-1857) 433-438.

Extrait: Mat. Parn., pp. 735-741.

Catacouzinos Α., Η θυγάτηρ του Τειρεσίου - Ο υιός του δημίου, 1879, 63 p.

Σελ. 389
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    22. Moullas, Concours poetiques

    CONCLUSION

    Pendant un quart de siècle, de 1851 à 1877, la Grèce moderne a eu ses Jeux Floraux: une institution poétique fondée par un marchand grec de Trieste, Ambroise Rallis, et prise en charge, à partir de 1862, par un autre marchand grec d'Odessa, Jean Voutsinas.

    C'est dans l'Université athénienne, et notamment dans sa Faculté des Lettres, que nous trouvons les hommes qui ont rempli en exclusivité les fonctions de juges littéraires: une trentaine de professeurs au total. Le règlement du concours, établi par Rallis, a été dans l'ensemble respecté. Un jury, composé de 3 à 7 membres et présidé chaque fois par le recteur ou le vice-recteur annuel, a été régulièrement formé —à l'exception des années 1861 et 1864— pour rendre compte d'une riche production de poèmes. Les 11 rapporteurs, qui se sont succédés durant 25 ans, ont été désignés par le Conseil Universitaire selon le tableau suivant:

    A.R. Rangabé 6 fois (1851, 1853, 1854, 1860, 1862, 1874)

    Th. Aphentoulis 4 » (1868, 1872, 1875, 1877)

    Ph. Ioannou 2 » (1852, 1855)

    St. Coumanoudis 2 » (1857, 1866)

    C. Paparrigopoulos 2 » (1858, 1859)

    A. Roussopoulos 2 » (1865, 1869)

    Th. Orphanidis 2 » (1870, 1876)

    G. Mistriotis 2 » (1871, 1873)

    E. Castorchis 1 » (1856)

    D. Vernardakis 1 » (1863)

    D. Sémitélos 1 » (1867)

    Leur contribution demeure toutefois inégale. Ne résulte-elle pas d'une interaction variable entre les volontés collectives et les possibilités ou les particularités individuelles? Toujours est-il que, si nous voulons trouver un encadrement de structures mentales plus vaste, c'est d'une part à la poussée idéologique de l'époque et d'autre part à la prépondérance d'un esprit didactique que nous devons principalement songer: non seulement la période à laquelle se déroulent les concours, mais aussi l'appartenance des juges au corps enseignant expliquent, en grande partie, un certain nombre de traits ou de lieux communs propres à la démarche critique des 11 rapporteurs. Tant l'insistance exagérée de ceux-ci